Dossier d’incidence

L’imperméabilisation de surfaces naturelles ou agricoles conduit à un accroissement du ruissellement des eaux pluviales qui, faute de mesures correctrices, augmente le risque d’inondation en aval et risque de mettre en péril le milieu récepteur et la sécurité des personnes et des biens.

Fort de son expérience et de ses compétences en matière de caractérisation des eaux souterraines et superficielles, ERM réalise des études relatives à la gestion des eaux pluviales dans le cadre de projets de lotissements, de zones d’activité et d’I.C.P.E.

Votre contact : Adrien Boulais

Gestion quantitative des eaux pluviales

ERM réalise des études hydrologique et hydraulique dans le cadre du dimensionnement des réseaux. Notre travail consiste à déterminer les débits de pointe et à dimensionner les volumes de stockage des eaux pluviales. Les débits sont obtenus à partir de données locales ou calculées à partir de méthodes traditionnelles :

  • Socose, Crupedix, Méthode rationnelle pour les débits de retour 10 ans
  • Méthodes du Gradex pour les débits de pointe plus rares (Q > 10 ans)

Les bassins de rétention sont dimensionnés pour stocker les eaux pluviales et les restituer de façon différée au milieu naturel. Les volumes de stockage sont déterminés à partir de méthode impliquant des données météorologiques locales (méthodes des pluies, méthode des volumes…)

Gestion qualitative des eaux pluviales

Les eaux de ruissellement se chargent de diverses substances organiques ou minérales susceptibles d’impacter le milieu naturel. ERM vérifie que le projet assure un traitement acceptable de la pollution. Les dispositifs de type fossés, noues et bassins enherbés sont privilégiés et peuvent être complétés par des dispositifs industriels (séparateurs d’hydrocarbures, déboueurs, décanteurs lamellaires…). Le débit de fuite est calibré de matières en suspension dans l’eau. 

Document d’incidences

ERM réalise des documents d’incidences au titre du Code de l’Environnement (Loi sur l’eau), mentionnant les effets de l’opération sur le milieu naturel, la ressource en eau et les activités humaines. La compatibilité des mesures compensatoires et correctives est évaluée avec les objectifs fixés par le Schéma Directeur d’Aménagement et de Gestion des Eaux (SDAGE).